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Prolongation, jusqu'au 31/12/2010, des aides exceptionnelles à l'embauche de salariés en Alternance

Les aides exceptionnelles pour l'embauche de salariés en alternance ont été prolongées jusqu'au 31 décembre 2010 (journal officiel du 31 juillet 2010).

L'embauche d'un apprenti ouvre droit :
- pour les entreprises de 11 salariés et plus, à une aide financière pendant les 12 premiers mois du contrat, compensant les contributions sociales qui restent à la charge de l'entreprise ;
- pour les entreprises de moins de 50 salariés, qui embauchent un apprenti supplémentaire, à une aide de 1 800 euros.

L'embauche d'un jeune de moins de 26 ans, en contrat de professionnalisation, ouvre droit pour l'entreprise à une prime de 1000 euros (2000 euros si le jeune est titulaire d'un diplôme / titre ou d'un niveau de formation V, V bis ou VI).

L'entreprise doit respecter certaines conditions pour bénéficier de ces aides, notamment : ne pas avoir procédé dans les 6 mois qui précédent l'embauche à un licenciement pour motif économique sur le poste pourvu par le recrutement, être à jour ses cotisations de sécurité sociale ou d'assurance chômage.


Les Développeurs de l'apprentissage
sont à votre disposition pour vous appuyer dans votre démarche.


Développement de l’alternance

Deux rapports, celui d’Henri PROGLIO et de Laurent HENART, ont été récemment rendus au gouvernement concernant l’évolution de l’apprentissage et plus largement de l’alternance. Ils insistent notamment sur la nécessaire évolution de notre système de formation et proposent des mesures concrètes pour le développement de l’alternance.

Promouvoir et développer l’alternance – Voie d’excellence pour la professionnalisation - Rapport au Président de la République Française d’Henri PROGLIO PDG d’EDF – Novembre 2009

Développer les formations en alternance dans le secteur public - Rapport de la mission Laurent HENART – Député de Meurthe et Moselle - Octobre 2009


Régis Marcon en croisade pour l'apprentissage

Dans le cadre du «contrat d’avenir» signé le 28 avril dernier, le secteur de la restauration bénéficie d’un taux réduit de TVA à 5,5%.

Une des contreparties à cette baisse est l’embauche par les restaurateurs, sur 3 ans, de 20 000 jeunes supplémentaires en alternance (apprentissage ou contrats de professionnalisation).

Lors d'une réunion à Paris le 1er septembre 2009, Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d’Etat chargé de l’emploi et Hervé NOVELLI, Secrétaire d’Etat chargé du commerce, de l’artisanat et des PME, ont nommé un "Monsieur Alternance Restauration".

Il s'agit de Régis MARCON, chef étoilé installé à Saint-Bonnet-le-Froid depuis plus de 30 ans et impliqué de longue date sur les questions de formation professionnelle.

Avec le concours des professionnels, des réseaux consulaires et de représentants de l'éducation nationale, Régis MARCON doit présenter, début 2010, au Gouvernement des propositions pour améliorer les dispositifs existants et mobiliser les entreprises concernées.

C’est dans ce cadre qu’un Blog, a été créé pour favoriser les échanges et recueillir les témoignages et les attentes des entreprises, des jeunes et des centres de formation


2 juillet : signature de la convention Ministère-ACFCI pour
le développement de l'apprentissage...

«On est dans une course contre la montre, prévient Laurent Wauquiez. On a deux mois pour rendre opérationnelles les mesures du plan jeunes si on ne veut pas avoir une génération sacrifiée à la rentrée.»

La convention signée entre Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d'État à l'Emploi et Jean-François Berardin, Président de l'Assemblée des chambres françaises de commerce et d'industrie (ACFCI) précise l'engagement du réseau des CCI dans les mesures du plan d'urgence en faveur des jeunes.


Ils ont dit …


« Le Plan pour les Jeunes répond concrètement à une situation d’urgence.
Les jeunes sont une chance et non une charge pour l’entreprise. Les CCI se mobilisent et ont besoin de toutes les bonnes volontés, elles comptent sur toutes les organisations patronales… 

L’heure est à l’Union sacrée autour de l’emploi des jeunes.»

JF Bernardin, Président de l’ACFCI


« L’occasion est donnée aux CCI de démontrer leur réactivité face à un problème qui peut rapidement se révéler dramatique. L’hiver dernier, l’embauche des jeunes a été particulièrement difficile et une nouvelle vague arrive…
Les entreprises doivent surmonter un réflexe premier, qui est de faire le dos rond, et préparer l’avenir en régénérant leurs ressources, cela suppose l’apport de sang neuf.»
« Nous ne pouvons pas laisser deux classes d’âge au bord de la route »


Benoît de Charrette, Président de la CRCI Bourgogne et de la CCI de Beaune:
Négociant en vin



« Les jeunes ne font jamais les choses à moitié. Ils constituent un vrai « booster ». Il nous faut des équipes composites rassemblant des éléments nouveaux autour d’un encadrement qui a l’expérience. Une tension entre jeunesse et maturité est favorable à l’innovation. »
« La jeunesse est le meilleur investissement que puisse faire une entreprise  ! »


Michel Dieudonné, président de la CRCI Franche Comté et de la CCI du Jura
Entreprise de jouets



« Les chefs d’entreprise ont une opportunité de rajeunir leurs effectifs, une occasion à saisir pour plusieurs raisons.
Les jeunes sont porteurs d’attentes différentes, ils suivent la mode et la font.
Les jeunes exercent une action favorable sur la production : l’organisation du travail doit être en permanence en mouvement. »
« L’embauche des jeunes est un facteur de modernisation et de compétitivité. »


Léonce-Michel Déprez, président de la CRCI Nord-Pas-de-Calais et de la CCI de Béthune
Imprimeur



« Le gouvernement propose des aides exceptionnelles pour l’apprentissage. Bien plus qu’une «aubaine», il y a là une vraie opportunité que doivent saisir en priorité les entreprises.
A des raisons «objectives» d’efficacité de cette voie de formation, j’ajouterai un sentiment personnel : les jeunes que j’emploie, issus de l’apprentissage, sont motivés, travailleurs, dynamiques et témoignent d’une solide confiance dans leur capacité à s’assumer et à entreprendre.  »
« L’apprentissage est une vraie opportunité que doivent saisir les entreprises qui croient en leur avenir. »


Bernard Désérable, président de la CCI d’Amiens 
Magasin de Bricolage